Biarritz
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L’Association Flux & Danse

 Flux & Danse est née en 2015 à l’initiative d’Audrey Joubier Danseuse et Chorégraphe . L’association à  pour objectif de réunir des artistes venus de tous les univers afin de créer ensemble des projets communs.

Depuis sa création de nombreux projets se sont articulés autour de la danse, la musique et des arts plastiques.

C’est naturellement que le sens de la chorégraphie et de la mise en scène s’est imposé dans le travail d’Audrey Joubier.

Après avoir notamment mis en scène de nombreux spectacles avec ses élèves, enfants comme adultes, c’est l’univers du théâtre qui s’est ouvert à elle. C’est une vraie passion pour la danse et la création qui lui ont permis de travailler sur de nombreux spectacles, pour la plupart joués dans de célèbres salles parisiennes.

Aujourd’hui son travail de chorégraphe s’articule essentiellement autour de la mise en scène, la recherche de mouvements et dans l’accompagnement des artistes, danseurs ou non à qui elle transmet son énergie et son savoir pour offrir un spectacle de qualité au public.

Le partage et la découverte font parties de la philosophie de la Compagnie Flux & Danse, en cela de nombreuses activités sont destinées aux enfants à travers l’apprentissage de la danse et des arts. 

L’approche artistique de Flux & Danse a pour but de donner l’accès aux participants de s’ouvrir aux autres, d’entamer une recherche personnelle autour du mouvement  accompagné par des professionnels. 

La compagnie Flux & Danse est localisée en a ce jour à Biarritz mais participe à de nombreux événements à travers la France, notamment grâce à des collaborations artistiques

Shooting pour le Magazine Côte Basque Madame

Interview

Projets & Actions de médiation

« Êtres et les autres »

La simplicité, l’utilisation de l’espace, la recherche fluide et harmonieuse, ont été mes axes de travail. Être vrai et dans l’instant, faire partie d’un espace, mais sans se laisser influencer par les autres. Être tout simplement à l’écoute de son corps et de sa propre nécessité d’abord.

 

Quelques mots sur le projet. « Êtres et les autres »

Une pièce pour 5 danseurs, espace de danse « sensible et intime » représenté comme un tableau, évolutif. Danse et métaphore de la vie à la mort. « Le jour où je me suis aimé(e) pour de vrai, j’ai cessé de vouloir une vie différente ».

Être et les autres une écriture simple et spontané, sans artifice, brute. En quête de poésie, de vrai d’humanité, j’ai été puiser dans mes sensations, mes souvenirs.

Je me suis questionnée sur mon moi et celle que je suis maintenant. Le corps, mon être et les autres, ceux que j’ai croisés ceux qui ne sont plus que poussière et souvenirs.

Corps vivant, que je suis, j’ai souhaité être l’autre un instant pour parler de ses souffrances. De la chair, tu es devenu solide, figé par le temps dans mon souvenir.

Je partage avec toi ces instants de mouvement de douceur pour te délivrer de tes peurs. Je suis empreinte de toi dans cet instant présent.

 

J’ai fait appel à Guillaume Yomk qui avec talent a su répondre à ma commande musicale . La conception sonore subtile de Guillaume Yomk apporte une ambiance immersive et intimiste par son jeu unique basé sur l’improvisation. Chercher la « connexion », c’est ce qui représente le travail de Guillaume. Il crée sa musique avec l’environne qui l’entoure. La musique spécialement composée pour cette pièce reflète l’énergie de chaque être présent dans cette création.

Le corps, un lieu de recherche perpétuel. Dans cette pièce, le corps est mis en avant par sa simple beauté. Habillé de son costume, il se dénude pour laisser place à la chair, aux courbes, au vrai.

« Nous sommes simplement nous quand nous sommes uniquement corps ».

J’ai invité Benjamin Carrega sur cette création pour son talent de plasticien. Mon envie était de rendre les corps immortels.

Naviguer entre la chair, le fluide et le plâtre. La couleur blanche qui neutralise le corps pour déclencher un symbole une émotion. Le corps se fige, les mouvements sont limités, la peau ne respire plus, métaphore que la vie n’est plus.

L'ombre des Femmes

Un projet chorégraphique avec 15 danseuses et un pianiste

Musique : Bjoern Gottschall

Photographe : Damien Roussel

Chorégraphe : Audrey Joubier

UNE OMBRE DENSE Projetée sur le sol

En dansant par là Je me demande si La lumière dans mon dos Reflète le fond de mon corps.

Unies, dans cette course après le temps, démunies, le souffle haletant, chaque mouvement est singulier dans le dessin de leurs reflets.

Les femmes, leur ombre. Les femmes de l’ombre ou l’ombre des femmes.

C’est sans couleur que je l’aperçois, je la suis à la trace, si légère, sans épaisseur ni matière, c’est pourtant tout le contraire en son for intérieur.

Je la contemple, impalpable, ébloui par cette grâce qui s’entremêle. Combien sont-elles ?

Ai-je vraiment envie de distinguer le grave et le vrai quand tout ce qui m’apparaît n’est qu’illusion et douceur. Elle en joue.

Je m’en amuse. Sa maîtrise du geste enchevêtre mes sens.

Je peux donc perdre, ou me perdre, mais ne la perds pas de vue, car cette envolée, je l’ai déjà connue.

Cette ligne qui se raccourcit à la vitesse d’un rien, un demi-tour, un soubresaut ou un changement d’angle si soudain qu’il vient à déformer ce qui s’était créé dans la lumière par son intensité.

Mais elle, ne s’arrête jamais. Elle est comme la respiration, parfois ensommeillé, car même en apnée l’air demeure vif, sous-jacent, on ne l’éteint pas on apprend à l’observer.

Elle danse, mais ne pense. Sorte de transe qui vient du bas, de ce que l’on appelle instinct. C’est pourtant pour moi un instant divin.

De par ses gestes organiques, tourbillon orgasmique, loin du trop elle se rapproche du rien. Ce dessein si précieux de la beauté absolue qu’aucune peur ne peut gâcher.

Tout ce qu’elle veut, qu’elle semble vouloir à présent, c’est toucher.

Parcourir du bout des doigts la moindre parcelle. Parce que toucher, c’est sentir et ressentir.

Déployant ses jambes immenses, et ses bras, tels des branches, aucun élément ni aucune sensation n’échappe à ses pores.

Devant ce bal des ombres qui caressent, effleurent ou survolent, je sais qu’elle, elle saute, s’écroule, roule puis se relève et elle frappe aussi, cette mesure qui tend à battre plus fort qu’elle.

Tout ne serait qu’histoire de tempo et de cadence, mais la clé pour se décrocher est de se laisser bercer, au gré des variations et des tentations.

Enivré par les rayons, c’est elle mon point fixe, mais à travers son ombre qui m’hypnotise, les halos l’emportent et mes repères se brisent. Elle est l’univers, une lueur universelle.

Anne-lise Fabre

Sous le regard de Damien Roussel je vous partage quelques images des coulisses de L’ombre des Femmes .

https://damienroussel.com/shooting-danse-cite-ocean-biarritz/

VISAGE

  Le rapport à soi-même réalité ?

 
Le miroir, c’est l’image, le reflet de soi. C’est l’éclat derrière la vitre qui nous est renvoyé, c’est ce mystère jamais élucidé : qui y a-t-il derrière le miroir ? Simple reflet de nos traits ou de notre âme ? C’est aussi le mythe de Blanche Neige : « Miroir mon beau miroir, dis-moi… » Dans notre société, c’est le mythe de Narcisse reprit en l’adaptant en mode selfie, l’image qui prend le dessus sur toutes les autres expressions humaines.
 
Mots clés : identité, beauté , regard , changement , physique , vrai , sensation , libre, sentir, intérieur , organes paix , expression , lâcher-prise , accepter , se rencontrer , nous , fuir, vivre , colère et douceur , immobile, mouvements, sans artifice , exagérer , transformer, réalité , puissance , corps , homme&femme, contact , peur, s’écouter , vrai faux .

Fragments de Corps

« La danse est le langage caché de l’âme. » 
Martha Graham

Merci « La Hart Poétique « 

Dès les premières semaines du confinement s’est posée pour Audrey Joubier, danseuse, chorégraphe et professeure, la question de la mise en images du corps. Comment mettre en scène le corps dans l’enfermement du confinement ? Où trouver la liberté qui fait défaut dans le quotidien pour qu’elle resurgisse dans la création ? Petit à petit, des séances d’entrainement avec ses élèves ont vu le jour, de façon quotidienne, jusqu’à donner lieu à la première vidéo du confinement : “D’une chaise à l’autre”. Si l’exercice semble académique, il prend une autre symbolique lors du confinement où il faut aux danseurs se réapproprier l’espace, faire de l’exigu le lieu de la naissance de la création. S’en suivront plusieurs vidéos mettant en scène des femmes dans leur quotidien de confinement ; des vidéos tantôt humoristiques, tantôt sensuelles. Des corps féminins qui font naître de l’immobilisme quotidien la grâce d’un moment suspendu. La Hart Poétique vous emmène à la découverte de l’un d’eux, “fragments de corps”. 

CE QU’EN PENSE LA HART POETIQUE

 

“fragments de corps”

 

Dès les premières secondes de la vidéo, la musique psychédélique de John Boswell nous captive et nous invite à suivre le geste d’un doigt, l’arrondi d’un bras, le pli mesuré d’une jambe, le roulement délicat d’une épaule dénudée. 

Des bouts de corps se succèdent à l’écran dans une nudité suave mais sans vulgarité, dans une liberté sensuelle qui rend esclave de ces mouvements lents et prudents. 

Le montage en triptyque noie le spectateur sous l’avalanche de ces fragments de corps qui se déforment et se tordent, rendus beaux par leurs aspérités même. L’air qui gonfle une cage thoracique, la cambrure d’un dos qui laisse deviner les os, les pieds qui se plient sous le poids d’un corps qui les assouvit. 

Le travail tout en nuances des danseuses rend visible à nos yeux des parties du corps sur lesquelles l’œil ne s’attarde généralement pas. 

Une agréable découverte de nos fragments cachés…

« Fragments de corps »: Maud Lablatiniere Buffiére • Hortense Dupuis • Marine Postel • Romane Postel • Audrey Singh • Maurane Bagnarosa • Marine Laugnier • Morgane Baahms • Adriana Medina Meier

Sensual Cabaret

SENSUAL CABARET

Chorégraphies : Audrey JOUBIER

Durée: 1h20 

4 danseuses, des magiciens et une chanteuse pour un spectacle total et inédit où se conjuguent la danse, l’humour et la magie pour le plaisir des sens.
Un spectacle de cabaret inspirée des revues les plus glamour avec une signature artistique moderne avec des attractions multiples dont Jérôme Murat, primé Baguette d’Or aux Magic Stars de Monte-Carlo et présent pendant six ans au lido de paris et Nathalie Romier, championne de France de magie 2016 dans un numéro de quick change vertigineux!